Versos nuevos, Los últimos barcos
Editeur: La poesia Senor Hidalgo Date de parution: 01/01/2009 EAN: 9788495976468 Langue du livre: Espagnol Nature de l’article: Livre
7 720 Ft
Catégorie: Poésie
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Présentation

Eredeti cím: "Versek"

Para la cultura húngara, el simbolista Endre Ady (1877-1919) significa lo mismo que para la hispana Rubén Darío. Renovó radicalmente su poesía. Pero no sólo es importante para los húngaros, sino que es un poeta fundamental de la literatura europea.
Ady es apasionado y apasionante. Fue corresponsal en París y viajó por Italia. Fue activo en política a través de sus artículos, en los que se manifestó en contra de la participación de Hungría en la Primera Guerra Mundial.
Este libro, recoge dos de sus obras: Versos nuevos (1906), que supuso un aldabonazo tanto para los escritores consagrados como para revolucionar a los jóvenes, y fue, también, el inicio de un renacimiento de la poesía húngara. Y las Últimas olas , póstuma, originalísima, que culmina la poesía de un genio.
Vivió al límite, con lo que consiguió morir a los 46 años de pulmonía, sífilis, alcoholismo, nicotina y tédium vital. ¿De qué aburrimiento vital? -se pregunta Jesús Pardo.
© La poesia Senor Hidalgo

Edición bilingüe Traducción de Jesús Pardo

L'auteur / la collection

Andre Ady est un poète hongrois.

Issu de la petite noblesse calviniste, ce jeune journaliste de province s’était rendu, en 1904, à Paris pour y retrouver Adèle Brüll, une Hongroise mariée, qu’il devait célébrer sous le nom de Léda. Il y découvrit une civilisation supérieure, les institutions républicaines, l’héritage baudelairien. Ces expériences déchirantes – auxquelles s’ajouta la révélation des atteintes irrémédiables de la syphilis – lui firent prendre conscience de son génie et lui indiquèrent une voie majeure pour l’engagement. Poèmes nouveaux (1906), choquèrent les traditionalistes par la sensualité morbide de l’amour sado-masochiste ; ils déchaînèrent la fureur des nationalistes conservateurs par le parallèle désobligeant que l’auteur s’était acharné à dresser entre Paris "ville sacrée de beaux émerveillements", et Budapest "ville-malédiction", voire la Hongrie toute entière, "cimetière des âmes". Pour sortir de son état arriéré, le pays devait se remettre en question, se renouveler socialement, intellectuellement. "Sang et or" (1907), prépara le chemin à la revue Nyugat dont Ady, proche des radicaux en politique, devint le chef de file incontesté. Il n’en demeura pas moins aussi le poète de la fin d’un monde, au temps surtout de la Grande Guerre dont cet homme gravement malade, usé par la névrose, par l’alcool, se voulut à la fois le témoin halluciné et la victime expiatoire.
© Babelio