Latitudes könyvesbolt
Wesselényi utca 11.
1077 Budapest
Hétfőtöl péntekig 10-től 19-ig.
Szombaton 10-től 15-ig
François Fejtő (né Fischel Ferenc à Nagykanizsa le 31 août 1909 et décédé à Paris le 2 juin 2008) est un journaliste et politologue français d'origine hongroise, spécialiste de l'Europe de l'Est.
Il a consacré l'essentiel de sa carrière journalistique à l'étude des régimes est-européens, dont il aura eu la chance d'observer la naissance, les progrès, le déclin et la chute.
Il a aussi collaboré à de nombreux journaux et revues français et étrangers, dont Esprit, Arguments, Contre-Point, Commentaire, Le Monde, Le Figaro, La Croix, Il Giornale, La Vanguardia, Magyar Hírlap.
Proche de Paul Nizan, de Emmanuel Mounier et de Albert Camus, interlocuteur critique d'André Malraux et de Jean-Paul Sartre, il a côtoyé les grandes figures du Komintern et du mouvement communiste, dialogué avec les maîtres du Kremlin, avec Tito, Fidel Castro et Willy Brandt, admiré et critiqué le général de Gaulle et François Mitterrand.
François Fejtő (né Fischel Ferenc à Nagykanizsa le 31 août 1909 et décédé à Paris le 2 juin 2008) est un journaliste et politologue français d'origine hongroise, spécialiste de l'Europe de l'Est.
Il a consacré l'essentiel de sa carrière journalistique à l'étude des régimes est-européens, dont il aura eu la chance d'observer la naissance, les progrès, le déclin et la chute.
Il a aussi collaboré à de nombreux journaux et revues français et étrangers, dont Esprit, Arguments, Contre-Point, Commentaire, Le Monde, Le Figaro, La Croix, Il Giornale, La Vanguardia, Magyar Hírlap.
Proche de Paul Nizan, de Emmanuel Mounier et de Albert Camus, interlocuteur critique d'André Malraux et de Jean-Paul Sartre, il a côtoyé les grandes figures du Komintern et du mouvement communiste, dialogué avec les maîtres du Kremlin, avec Tito, Fidel Castro et Willy Brandt, admiré et critiqué le général de Gaulle et François Mitterrand.
A könyv :
Quatrième de couverture : Pour expliquer le soulèvement hongrois d'octobre 1956, il fallait analyser la situation de la Hongrie d'après-guerre, les conditions de la liquidation de la démocratie et de la prise du pouvoir monopoliste par le parti communiste en 1948-1949. Pourquoi le régime communiste imposé par Staline fut-il condamné à des crises perpétuelles ? Pourquoi le procès Rajk, destiné à " purger " le parti communiste de ses éléments non-conformistes, " titoistes " approfondit-il le malaise ? Comment le peuple de Hongrie subissait-il ce régime et pourquoi s'insurgeait-il contre lui en défiant une des grandes puissances militaires du monde ? François Fejtö a tenté cette analyse sociale, économique, politique, psychologique, au moment même où le drame se déroulait devant les yeux perplexes du monde, en donnant sur la Hongrie, comme le dit Jean-Paul Sartre dans sa préface, " En cette époque trouble de mensonge et de violence, ce qu'il nous faut surtout : ... la vérité ". Son essai permettait de comprendre le sens des événements, il éclairait aussi l'avenir, car la première - en fait la seule - révolution anti-totalitaire qui a ébranlé le monde communiste, aura été le premier signe de la crise, générale qui aboutira en 1989 à la fin de l'hégémonie soviétique en Europe centrale.