Mikszáth Kálmán

A propos de l'auteur / de la collection :

Mikszáth est né à Szklabonya (aujourd'hui Sklabiná, située en Slovaquie) dans une famille de la petite noblesse hongroise, sous l'empire des Habsbourg. Il fit des études de droit à l'université de Budapest de 1866 à 1869 sans obtenir de diplôme et écrivit pour de nombreux journaux hongrois, dont le journal de Pest.

Ses premières nouvelles décrivaient la vie de paysans et d'artisans; malgré leur faible popularité, s'y manifestait son talent pour forger des anecdotes humoristiques qu'on allait retrouver dans ses oeuvres ultérieures. Nombre de ses romans commentaient la société, parfois d'un ton satirique, et devinrent de plus en plus critiques envers l'aristocratie, et le fardeau que celle-ci, selon Mikszáth, avait donné à la société hongroise.

Mikszáth fut membre du parti libéral hongrois et fut élu en 1887 à l'Assemblée Nationale de Hongrie.

Littérature hongroise - FR*Romans
Editeur : Viviane Hamy
Prix : (indicatif) 2.930 Huf.
ISBN : 9782878582444
Disponible à la vente Disponible


Le livre :

Présentation de l'éditeur : Le Parapluie de Saint-Pierre se situe à mi-chemin entre roman et conte; en dépit du temps qui a passé, il n'a rien perdu de son pouvoir : par sa pseudo-naïveté, sa construction en spirale, la fin renouant avec le début, il nous conquiert en nous restituant notre capacité d'émerveillement. A la fin du siècle dernier, Glogova, un misérable village au fin fond de la Slovaquie vient d'hériter d'un tout jeune curé. Il est pauvre, la terre aussi, quant aux revenus ! Mais enfin, avoir son propre presbytère, posséder sa propre maison, quel luxe ! Un beau jour, c'est le tout jeune curé de Glogova qui hérite… d'une petite soeur ! Un de ses pays lui a déposé la gamine endormie dans son couffin sous l'auvent de sa maison. Dieu du Ciel ! Comment nourrir une bouche supplémentaire quand on a à peine de quoi se nourrir soi-même ? Éploré, le curé se tourne vers Jésus tandis que le ciel ouvre ses portes et qu'un déluge se déverse sur Glogova. Seigneur, la petite que sa mère lui a confié est perdue, noyée… Mais non ! Sous l'auvent qui ne sert plus à rien, le couffin est bien au sec, protégé par un énorme parapluie rouge arrivé on ne sait d'où… et qui dans la même semaine suscite une foultitude de miracles au grand orgueil des Glogovains qui ne savent même pas à quoi sert un pépin puisqu'ils n'en ont jamais vu ! Ainsi démarre la légende du parapluie élevé au rang de sainte relique. On le réclame partout et pour tout : les enterrements, les mariages, les baptêmes… Il fera la fortune du curé de Glogova et de sa soeur, la petite Veronka, qui devient la plus jolie et la mieux éduquée des jeunes filles à des lieues à la ronde… Mais qu'en est-il de ce parapluie mystérieux ? Il fut la cachette du plus grand espion de la guerre d'Indépendance : le célèbre Gregorics. Et dans sa poignée creuse, après avoir enfoui tous les secrets d'état à lui confiés, il a caché la fortune immense qu'il entend léguer à son fils illégitime. Manque de bol, il meurt avant d'avoir pu révéler son secret à György ! Pourtant le jeune György Wibra finira par comprendre l'attachement immodéré que son père manifestait à l'égard de ce vieux parapluie tout pourri et déglingué. Et nous assistons à la quête éperdue du jeune homme parti sur les traces du parapluie, qui après des tribulations folles va rencontrer la petite Veronka, devenue cette ravissante jeune fille dont il est question au début de notre histoire… Bien sûr la poignée originelle a été remplacée par une poignée en argent massif, bien sûr qu'elle a brûlé en même temps que l'hypothétique fortune… Mais le miracle n'a-t-il pas eu lieu ? György n'a-t-il pas trouvé sa fortune ?


Mikszáth Kálmán

A propos de l'auteur / de la collection :

Mikszáth est né à Szklabonya (aujourd'hui Sklabiná, située en Slovaquie) dans une famille de la petite noblesse hongroise, sous l'empire des Habsbourg. Il fit des études de droit à l'université de Budapest de 1866 à 1869 sans obtenir de diplôme et écrivit pour de nombreux journaux hongrois, dont le journal de Pest.

Ses premières nouvelles décrivaient la vie de paysans et d'artisans; malgré leur faible popularité, s'y manifestait son talent pour forger des anecdotes humoristiques qu'on allait retrouver dans ses oeuvres ultérieures. Nombre de ses romans commentaient la société, parfois d'un ton satirique, et devinrent de plus en plus critiques envers l'aristocratie, et le fardeau que celle-ci, selon Mikszáth, avait donné à la société hongroise.

Mikszáth fut membre du parti libéral hongrois et fut élu en 1887 à l'Assemblée Nationale de Hongrie.