Móricz Zsigmond

A propos de l'auteur / de la collection :

Présentation de l'éditeur (Phébus) :
Zsigmond MORICZ (1872-1942).
La Hongrie ne cesse de nous rappeler que le génie littéraire d'une langue ne se mesure pas au nombre de locuteurs qui la parlent. A eux seuls, Irlandais et Magyars — pour ne citer qu'eux — ont produit en ce siècle plus de chefs-d'oeuvre romanesques qu'il n'en faut pour remplir une bibliothèque. Et nous ne savons pas tout…Zsigmond Moricz, esprit cabochard qui eut souvent affaire aux tracasseries et à la censure des bien-pensants (il dirigea jusqu'à sa mort la revue progressiste Occident et, sans être vraiment engagé dans la politique, fut l'un des rares intellectuels hongrois avec Bartók à signer une pétition contre les lois anti-juives du régime Horthy en 1938). Il aurait pu quitter Budapest comme l'ont fait à l'époque tant de ses amis menacés par les mauvais vents de l'Histoire : il serait devenu l'un des princes de Hollywood, où la clique hongroise, dans les années 30 et 40, tenait le haut du pavé — et Lubitsch aurait trouvé en lui un rival à qui parler…


Littérature hongroise - FR*Romans
Editeur : Phébus
Prix : (indicatif) 6.500 Huf.
ISBN : 9782859408916
Disponible à la vente Disponible


Le livre :

Présentation de l'éditeur : Et si Zsigmond Moricz (1872-1942), encore presque inconnu chez nous, se trouvait être une manière de Schnitzler à la hongroise ? L’Épouse rebelle (1934), traduit ici pour la première fois, évoque irrésistiblement La Ronde – et épingle assez méchamment les prétentions de la bourgeoisie locale (une leçon qui ne vaut pas que pour Budapest et pour l’époque – celle de l’immédiat avant-guerre). On rit, un peu jaune, et l’on s’aperçoit à l’instant du happy-end que les choses ne sont pas forcément aussi drôles qu’elles en ont l’air. Dommage que Lubitsch n’ait pas tourné cette histoire délicieusement vacharde : le Budapest de Moricz n’a rien à envier au Varsovie de To Be or not to Be.


Móricz Zsigmond

A propos de l'auteur / de la collection :

Présentation de l'éditeur (Phébus) :
Zsigmond MORICZ (1872-1942).
La Hongrie ne cesse de nous rappeler que le génie littéraire d'une langue ne se mesure pas au nombre de locuteurs qui la parlent. A eux seuls, Irlandais et Magyars — pour ne citer qu'eux — ont produit en ce siècle plus de chefs-d'oeuvre romanesques qu'il n'en faut pour remplir une bibliothèque. Et nous ne savons pas tout…Zsigmond Moricz, esprit cabochard qui eut souvent affaire aux tracasseries et à la censure des bien-pensants (il dirigea jusqu'à sa mort la revue progressiste Occident et, sans être vraiment engagé dans la politique, fut l'un des rares intellectuels hongrois avec Bartók à signer une pétition contre les lois anti-juives du régime Horthy en 1938). Il aurait pu quitter Budapest comme l'ont fait à l'époque tant de ses amis menacés par les mauvais vents de l'Histoire : il serait devenu l'un des princes de Hollywood, où la clique hongroise, dans les années 30 et 40, tenait le haut du pavé — et Lubitsch aurait trouvé en lui un rival à qui parler…