Karinthy Frigyes

A propos de l'auteur / de la collection :

Présentation de l'éditeur (Cambourakis) : Né le 24 juin 1887 à Budapest et mort le 29 août 1938, écrivain, dramaturge, poète, journaliste et traducteur, il demeure à ce jour l’un des auteurs hongrois les plus importants, au même titre que Dezsö Kosztolányi, Gyula Krúdy ou Milán Füst. Les multiples visages de l’écrivain sont tout à la fois celui d’un humoriste, d’un philosophe visionnaire, d’un poète ou d’un journaliste. Le philosophe satirique en quête de vérités humaines essentielles, le ciseleur raffiné des caractères se cachent souvent derrière le visage de l’humoriste ou de l’écrivain de l’absurde, étiquette principale de sa postérité. Inscrite dans l’effervescence culturelle de la « belle époque » austro-hongroise bientôt anéantie par la Première Guerre mondiale, son oeuvre reflète l’extrême sagacité de son regard, son insatiabilité de connaissance dans tous les domaines, sciences, psychanalyse, et son goût effectivement inaltérable pour le rire (incarné par sa formule devenue célèbre : « En matière d’humour, je n’admets pas de plaisanterie. ») En 1936, atteint d’une tumeur au cerveau, il est opéré à Stockholm, grâce à une souscription nationale. Il raconte sa maladie dans Voyage autour de mon crâne.



Frigyes Karinthy (Budapest, 1887 - Siófok, 1938) fue, a decir de muchos, el autor más original que Hungría haya dado a la literatura universal. Poeta, periodista, novelista y traductor, imprimió en todos sus escritos un ingenio desbordante y una mirada cargada de sarcasmo e ironía que, setenta años después de su muerte, permanecen incólumes.

 

Littérature hongroise - FR*Romans
Editeur : La Différence
Prix : (indicatif) 2.930 Huf.
ISBN : 9782729105174
Disponible à la vente Disponible


Le livre :

Présentation de l'éditeur :
« Quelque part, à 4000 mètres au fond de l’océan, se cache Capillaria, microcosme sous-marin, jardin des délices dans lequel on pénètre en poussant le miroir. On y rencontre par exemple des palais étranges où tout est comestible. Terre de fantasme et de fantaisie, hérissée de tours de Babel à la Bruegel où s’agitent de petites vermines à tête humaine, repaire fantastique où l’on parle une langue bizarre – langue du plaisir, faite d’interjections et d’exclamations. Ce pays des merveilles, qui enchantera les goulus de la jouissance, est gouverné par des femmes, les Ohias. Capillaria, c’est le royaume des femelles. Belles, bandantes, un peu homo, jouissant sans arrêt dans cet empire des sens. Quant aux mâles, les Bullocks, ils sont tout à fait sous-développés. Des monstres minuscules et chétifs. Les Ohias les font travailler à la construction de leurs palais, puis elles les mangent et tirent de leur crâne des fils avec lesquels elles se tissent des parures ! A Capillaria, le mâle est “un ratage de la nature, un animal domestique méprisé”. Le narrateur, après un naufrage, échoue à Capillaria. Il se fait d’abord passer pour une femme, mais tombe amoureux de la reine qui découvre son sexe et le condamne aux travaux forcés. Il retrouve alors ses semblables, les esclaves Bullocks. Avec eux, il édifie une société communiste, quelque chose comme un kolkhoze. Deux clés possibles, pour entrer dans ce roman : Swift et Orwell. Comme Swift, Frigyes Karinthy a fait une cartographie de l’utopie, avec cette algèbre impeccable, cette géométrie onirique qui caractérisent le monde de Gulliver. C’est fascinant. Mais Capillaria, le pays des femmes rappelle aussi Orwell. Satire, parodie. Frigyes Karinthy fait culbuter l’Occident phallocratique et montre “la grande vengeance des femmes”. »


Karinthy Frigyes

A propos de l'auteur / de la collection :

Présentation de l'éditeur (Cambourakis) : Né le 24 juin 1887 à Budapest et mort le 29 août 1938, écrivain, dramaturge, poète, journaliste et traducteur, il demeure à ce jour l’un des auteurs hongrois les plus importants, au même titre que Dezsö Kosztolányi, Gyula Krúdy ou Milán Füst. Les multiples visages de l’écrivain sont tout à la fois celui d’un humoriste, d’un philosophe visionnaire, d’un poète ou d’un journaliste. Le philosophe satirique en quête de vérités humaines essentielles, le ciseleur raffiné des caractères se cachent souvent derrière le visage de l’humoriste ou de l’écrivain de l’absurde, étiquette principale de sa postérité. Inscrite dans l’effervescence culturelle de la « belle époque » austro-hongroise bientôt anéantie par la Première Guerre mondiale, son oeuvre reflète l’extrême sagacité de son regard, son insatiabilité de connaissance dans tous les domaines, sciences, psychanalyse, et son goût effectivement inaltérable pour le rire (incarné par sa formule devenue célèbre : « En matière d’humour, je n’admets pas de plaisanterie. ») En 1936, atteint d’une tumeur au cerveau, il est opéré à Stockholm, grâce à une souscription nationale. Il raconte sa maladie dans Voyage autour de mon crâne.



Frigyes Karinthy (Budapest, 1887 - Siófok, 1938) fue, a decir de muchos, el autor más original que Hungría haya dado a la literatura universal. Poeta, periodista, novelista y traductor, imprimió en todos sus escritos un ingenio desbordante y una mirada cargada de sarcasmo e ironía que, setenta años después de su muerte, permanecen incólumes.