Librairie Latitudes
1077 Budapest
Wesselényi utca 11.
Du lundi au vendredi de 10h à 19h
Le samedi de 10h à 15h
Présentation de l'éditeur (Lgf) :
Née d'un père austro-hongrois et d'une mère germano-polonaise, Christine Arnothy gagne en 1954, avec son journal de guerre, le Grand Prix Vérité du Parisien libéré. Le récit est publié à Paris en 1955 sous le titre J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir qui connaît, en quelques mois, un succès retentissant dans le monde entier. Elle épouse en 1964 le directeur général du Parisien libéré, Claude Bellanger. Depuis le décès de son mari (en mai 1978), Christine Arnothy partage son temps entre Paris et Genève où elle ne cesse d'écrire des romans comme Toutes les chances plus une, Une rentrée littéraire, Le Cardinal prisonnier ou Embrasser la vie, ainsi que de nombreuses nouvelles pour les magazines comme Elle, Marie Claire, Cosmopolitan, Les Nouvelles Littéraires ou encore La Revue des deux mondes.
Présentation de l'éditeur (Lgf) :
Née d'un père austro-hongrois et d'une mère germano-polonaise, Christine Arnothy gagne en 1954, avec son journal de guerre, le Grand Prix Vérité du Parisien libéré. Le récit est publié à Paris en 1955 sous le titre J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir qui connaît, en quelques mois, un succès retentissant dans le monde entier. Elle épouse en 1964 le directeur général du Parisien libéré, Claude Bellanger. Depuis le décès de son mari (en mai 1978), Christine Arnothy partage son temps entre Paris et Genève où elle ne cesse d'écrire des romans comme Toutes les chances plus une, Une rentrée littéraire, Le Cardinal prisonnier ou Embrasser la vie, ainsi que de nombreuses nouvelles pour les magazines comme Elle, Marie Claire, Cosmopolitan, Les Nouvelles Littéraires ou encore La Revue des deux mondes.
Le livre :
Résumé :
La Seconde Guerre mondiale ravage le continent européen. En 1944-1945, les Allemands occupent Budapest et veulent gagner leur ultime bataille contre les Russes dans la ville martyre bombardée jour et nuit. Il faut survivre sous les décombres.
Christine Arnothy se réfugie avec ses parents dans la cave d’un immeuble au bord du Danube. Écrivant à la lumière d’une bougie, elle raconte les événements quotidiens, évoque la faim et la soif. Pour aller chercher de l’eau avec son père, elle doit enjamber les cadavres dans les rues.
Après deux mois de siège, la ville, comme toute la Hongrie, est occupée par les Soviétiques. Choisissant la liberté, Christine et ses parents franchissent à pied la frontière austro-hongroise et aboutissent dans un camp de réfugiés en Autriche.
La vocation d’écrivain de cette adolescente s’est révélée face à la mort. Ce journal de guerre et sa suite, Il n’est pas si facile de vivre, sont lus dans le monde entier