Librairie Latitudes
1077 Budapest
Wesselényi utca 11.
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Le samedi de 10h à 15h
Dezsö Kosztolányi est né en 1885 dans une ancienne province de l’empire austro-hongrois.
Très tôt il se consacre au journalisme et devient l’un des principaux rédacteurs de la prestigieuse revue Nyugat.
Entre 1922 et 1926, paraissent quatre romans : Néron, le poète sanglant – que préfacera Thomas Mann –, Alouette, Le Cerf-volant d’or et Anna la douce, qui accroissent sa renommée puisqu’ils sont traduits dans de nombreux pays. Travailleur infatigable, il collabore à la plupart des journaux nationaux, traduit les grands poètes et romanciers étrangers, prend la présidence du Pen Club hongrois.
Mais les premiers symptômes d’un cancer font leur apparition. Malgré une intervention chirurgicale, il meurt à l’hôpital Saint-Jean, à Budapest, le 2 novembre 1936.
« Kosztolányi : le plus grand écrivain hongrois de ce siècle. » Sophie Kepes, La Quinzaine littéraire
Dezsó Kosztolányi (Szabadka, 1885-Budapest, 1936), uno de los mayores escritores de la literatura húngara del siglo XX, fue narrador, poeta, traductor, ensayista y periodista. Publicó poesía (Las quejas del niño pobre, 1910; Las quejas del hombre, 1924, y Cáculo, 1935), ensayo, relatos, novela (Alondra, 1924; La cometa dorada, 1925; Ana la dulce, 1926 –los tres títulos editados por Ediciones B–, y Nerón, el poeta sangriento, 1922, con prólogo de Thomas Mann).
Dezsö Kosztolányi est né en 1885 dans une ancienne province de l’empire austro-hongrois.
Très tôt il se consacre au journalisme et devient l’un des principaux rédacteurs de la prestigieuse revue Nyugat.
Entre 1922 et 1926, paraissent quatre romans : Néron, le poète sanglant – que préfacera Thomas Mann –, Alouette, Le Cerf-volant d’or et Anna la douce, qui accroissent sa renommée puisqu’ils sont traduits dans de nombreux pays. Travailleur infatigable, il collabore à la plupart des journaux nationaux, traduit les grands poètes et romanciers étrangers, prend la présidence du Pen Club hongrois.
Mais les premiers symptômes d’un cancer font leur apparition. Malgré une intervention chirurgicale, il meurt à l’hôpital Saint-Jean, à Budapest, le 2 novembre 1936.
« Kosztolányi : le plus grand écrivain hongrois de ce siècle. » Sophie Kepes, La Quinzaine littéraire
Dezsó Kosztolányi (Szabadka, 1885-Budapest, 1936), uno de los mayores escritores de la literatura húngara del siglo XX, fue narrador, poeta, traductor, ensayista y periodista. Publicó poesía (Las quejas del niño pobre, 1910; Las quejas del hombre, 1924, y Cáculo, 1935), ensayo, relatos, novela (Alondra, 1924; La cometa dorada, 1925; Ana la dulce, 1926 –los tres títulos editados por Ediciones B–, y Nerón, el poeta sangriento, 1922, con prólogo de Thomas Mann).
Le livre :
Présentation de l'éditeur :
Dezső Kosztolányi (1885-1936) occupe dans la littérature hongroise du XXe siècle une place de tout premier plan. Son talent s’illustre dans quasiment tous les domaines de l’activité littéraire – poésie, romans, nouvelles, traduction, articles et essais.
Le Mauvais Médecin, inédit en français, est son premier roman. Par sa brièveté, il s’apparente à un genre littéraire en vogue en Hongrie depuis le XIXe siècle : a kis regény, le « roman bref ».
Si Le Mauvais Médecin est bien le premier roman de l’auteur, il ne s’agit pas pour autant de l’œuvre d’un débutant. Et du reste, le style incomparable de Kosztolányi y est déjà présent, incontestablement : pureté de la langue, concision extrême de la phrase, du récit, cruauté de la thématique.
Cruauté de la thématique en effet : on assiste, sur une centaine de pages, à la tragédie vécue par István et sa femme. Ce récit est celui de la mort de leur petit garçon, qu’un mauvais médecin a condamné, et des tourments qui accablent ces parents endeuillés.
Ce court roman est suivi d’une nouvelle, Baignade, et d’un poème, Chant pour un enfant malade, présentés dans une nouvelle traduction.
Traduit du hongrois et préfacé par Thierry Loisel.