Librairie Latitudes
1077 Budapest
Wesselényi utca 11.
Du lundi au vendredi de 10h à 19h
Le samedi de 10h à 15h
Sándor Márai (de son vrai nom Sándor Grosschmied de Mára) est né le 11 avril 1900 à Kassa, en Hongrie (aujourd'hui Košice, en Slovaquie).
Présentation de l'éditeur (Le livre de Poche) :
Ecrivain cosmopolite, personnage brillant, Sándor Márai connaît dès ses premiers romans un immense succès. Antifasciste déclaré dans une Hongrie alliée à l’Allemagne nazie, il est pourtant mis au ban par le gouvernement communiste de l’après-guerre. En 1948, il s’exile aux États-Unis où il mettra fin à ses jours en 1989. Depuis une dizaine d’années, il est devenu un auteur culte de la jeunesse hongroise et jouit dans le monde entier d’une réputation égale à celles d’un Zweig, d’un Roth ou d’un Schnitzler.
Sándor Márai nació en 1900 en Kassa, una pequeña ciudad húngara que hoy pertenece a Eslovaquia. Pasó un período de exilio voluntario en Europa durante el régimen de Horthy en los años veinte, hasta que abandonó definitivamente su país en 1948 con la llegada del régimen comunista y emigró a Estados Unidos. La subsiguiente prohibición de su obra en Hungría hizo caer en el olvido a quien en ese momento estaba considerado uno de los escritores más importantes de la literatura centro europea. Así, habría que esperar varios decenios, hasta el ocaso del comunismo, para que este extraordinario escritor fuese redescubierto en su país y en el mundo entero. Sándor Márai se quitó la vida en 1989 en San Diego, California, pocos meses antes de la caída del muro de Berlín.
Sándor Márai (de son vrai nom Sándor Grosschmied de Mára) est né le 11 avril 1900 à Kassa, en Hongrie (aujourd'hui Košice, en Slovaquie).
Présentation de l'éditeur (Le livre de Poche) :
Ecrivain cosmopolite, personnage brillant, Sándor Márai connaît dès ses premiers romans un immense succès. Antifasciste déclaré dans une Hongrie alliée à l’Allemagne nazie, il est pourtant mis au ban par le gouvernement communiste de l’après-guerre. En 1948, il s’exile aux États-Unis où il mettra fin à ses jours en 1989. Depuis une dizaine d’années, il est devenu un auteur culte de la jeunesse hongroise et jouit dans le monde entier d’une réputation égale à celles d’un Zweig, d’un Roth ou d’un Schnitzler.
Sándor Márai nació en 1900 en Kassa, una pequeña ciudad húngara que hoy pertenece a Eslovaquia. Pasó un período de exilio voluntario en Europa durante el régimen de Horthy en los años veinte, hasta que abandonó definitivamente su país en 1948 con la llegada del régimen comunista y emigró a Estados Unidos. La subsiguiente prohibición de su obra en Hungría hizo caer en el olvido a quien en ese momento estaba considerado uno de los escritores más importantes de la literatura centro europea. Así, habría que esperar varios decenios, hasta el ocaso del comunismo, para que este extraordinario escritor fuese redescubierto en su país y en el mundo entero. Sándor Márai se quitó la vida en 1989 en San Diego, California, pocos meses antes de la caída del muro de Berlín.
Le livre :
Béke Ithakában
Présentation de l'éditeur :
Avec ce roman paru en 1952, Márai nous transporte parmi les héros d’Homère, au milieu des dieux, des demi-dieux et des nymphes, dans la vie cossue des Phéaciens, dans la simple atmosphère rurale du royaume d’Ulysse. Qui est Ulysse ? Telle est la question complexe à laquelle vont s’efforcer de répondre Pénélope, Télémaque et Télégonos. Pénélope évoque avec nostalgie son époux voyageur, amoureux et jaloux, brutal, vindicatif, qui avait pour patrie le changement. Télémaque partira sur les traces de son père pour percer le mystère dont une partie de sa vie est entourée. Puis Télégonos, le fils qu’Ulysse a eu de Circé, se livrera à la même enquête sur le père qu’il ne rencontrera que le jour où s’accomplira l’oracle de Delphes et où il tuera Ulysse à son dernier retour à Ithaque. Télémaque découvrira que son père a été la première créature qui fut, sans conteste, homme, qui eut sans équivoque un comportement humain. Calypso lui confiera qu’Ulysse lui refusa d’accéder à l’immortalité : « Il dit qu’il avait décidé et qu’il avait choisi, qu’il préférait rester homme.»
Paix à Ithaque ! est une grande fresque sur les démêlés des dieux et des hommes, sur les passions humaines, sur l’amour et la jalousie, sur la vie et la mort.
C’est le plus bel hommage qu’un grand écrivain moderne pouvait rendre au génie d’Homère.