Librairie Latitudes
1077 Budapest
Wesselényi utca 11.
Du lundi au vendredi de 10h à 19h
Le samedi de 10h à 15h
Présentation de l'éditeur (Zulma) :
Alina Reyes est née en 1956 près de Bordeaux. En milieu populaire, communiste. Enfance et adolescence à Soulac-sur-Mer (racontée dans Le chien qui voulait me manger et dans Ma vie douce). Interne à Royan où elle choisit d'apprendre le grec ancien, elle commence à tenir son journal en I968. Quitte le lycée avant le bac, années de bohème. En 1981, mère de deux garçons, elle s'installe à Bordeaux où elle reprend ses études : journalisme et lettres (DEA). Collabore à la presse locale (écrite et radiophonique), fait des remplacements de professeurs en collège. En 1988, publie le Boucher. Dans les années suivantes, vit à Montréal, puis à Paris et dans les Hautes-Pyrénées. Naissance de ses deux derniers fils en 1994 et 1996.
Outre l'érotisme ou l'engagement politique, Alina Reyes aborde dans ses livres la question sociale. Notamment à travers des livres autobiographiques tels que : Quand tu aimes il faut partir, Moha m'aime ou Ma vie douce, journal 1979-2000).
Elle poursuit, parallèlement, une activité de chroniqueuse (entre autres dans Le Devoir, à Montréal, puis à Libération magazine, Globe, Pyrénées magazine, Edelweiss, à Genève, etc). Nombreuses publications dans la presse écrite, quotidiens et magazines ; collaborations à des revues littéraires (L'Infini, Supérieur Inconnu, Le Passant ordinaire, Inventaire/Invention, revue sur Internet, qui publie son premier long poème, Autopsie) ; lectures et conférences en Europe et aux Etats-Unis. A réalisé un court-métrage, Métamorphoses, dans la série « L'érotisme vu par (des écrivains) », pour Canal + en 2001.
Présentation de l'éditeur (Zulma) :
Alina Reyes est née en 1956 près de Bordeaux. En milieu populaire, communiste. Enfance et adolescence à Soulac-sur-Mer (racontée dans Le chien qui voulait me manger et dans Ma vie douce). Interne à Royan où elle choisit d'apprendre le grec ancien, elle commence à tenir son journal en I968. Quitte le lycée avant le bac, années de bohème. En 1981, mère de deux garçons, elle s'installe à Bordeaux où elle reprend ses études : journalisme et lettres (DEA). Collabore à la presse locale (écrite et radiophonique), fait des remplacements de professeurs en collège. En 1988, publie le Boucher. Dans les années suivantes, vit à Montréal, puis à Paris et dans les Hautes-Pyrénées. Naissance de ses deux derniers fils en 1994 et 1996.
Outre l'érotisme ou l'engagement politique, Alina Reyes aborde dans ses livres la question sociale. Notamment à travers des livres autobiographiques tels que : Quand tu aimes il faut partir, Moha m'aime ou Ma vie douce, journal 1979-2000).
Elle poursuit, parallèlement, une activité de chroniqueuse (entre autres dans Le Devoir, à Montréal, puis à Libération magazine, Globe, Pyrénées magazine, Edelweiss, à Genève, etc). Nombreuses publications dans la presse écrite, quotidiens et magazines ; collaborations à des revues littéraires (L'Infini, Supérieur Inconnu, Le Passant ordinaire, Inventaire/Invention, revue sur Internet, qui publie son premier long poème, Autopsie) ; lectures et conférences en Europe et aux Etats-Unis. A réalisé un court-métrage, Métamorphoses, dans la série « L'érotisme vu par (des écrivains) », pour Canal + en 2001.
Le livre :
Présentation de l'éditeur :
La rencontre, paraît-il, a été fulgurante. Fascinante et, forcément, fatale. Marilyn Monroe et John Fitzgerald Kennedy. Deux personnalités au faîte de leur gloire, deux êtres déjà mythiques mais deux êtres de chair et de sang.
Imaginer leur première nuit d’amour est un défi jubilatoire qu’Alina Reyes relève, dans Une nuit avec Marilyn, avec toute la sensualité et la finesse narrative qu’on lui connaît.
Une jeune fille sauvage vit en haute montagne dans la splendeur d’un paysage immaculé, entre son amant vierge du monde, ses chiens de traîneau et le petit commerce de ses parents.
Avec, brûlant au fond d’elle, le souvenir d’un séducteur qui débarqua un beau jour en hélicoptère pour faire un reportage. Le séducteur revient et... rien ne sera plus comme avant.
La Dameuse ou l’histoire d’un amour absolu – et d’une victoire éclatante de la vie.