Librairie Latitudes
1077 Budapest
Wesselényi utca 11.
Du lundi au vendredi de 10h à 19h
Le samedi de 10h à 15h
Américain, Julien Green est né à Paris en 1900. Protestant, il se convertit à l’âge de seize ans au catholicisme et s’engage dans l’armée à la fin de la Première Guerre mondiale, en 1917. Considéré comme l’un des plus grands écrivains du siècle dernier, son œuvre témoigne d’une quête existentielle et d’une exigence littéraire sans compromis. Mont-Cinère, son premier roman, lui apporte la notoriété. Adrienne Mesurat, Léviathan et son fameux Journal figurent parmi ses ouvrages les plus célèbres. Outre ses nombreux romans, il a écrit quelques essais, des pièces de théâtre et une biographie de François d’Assise.
Américain, Julien Green est né à Paris en 1900. Protestant, il se convertit à l’âge de seize ans au catholicisme et s’engage dans l’armée à la fin de la Première Guerre mondiale, en 1917. Considéré comme l’un des plus grands écrivains du siècle dernier, son œuvre témoigne d’une quête existentielle et d’une exigence littéraire sans compromis. Mont-Cinère, son premier roman, lui apporte la notoriété. Adrienne Mesurat, Léviathan et son fameux Journal figurent parmi ses ouvrages les plus célèbres. Outre ses nombreux romans, il a écrit quelques essais, des pièces de théâtre et une biographie de François d’Assise.
Le livre :
Présentation de l'éditeur : Dans un cauchemar, le pire est toujours sûr. Léviathan est un cauchemar d’amour. Dès l’entrée de ce roman noir, nous laissons toute espérance. L’enfer, ce n’est plus les autres, c’est chacun pour soi. Un homme mal marié regarde et suit une jeune blanchisseuse, Angèle. Angèle, nom ironique, car la belle se prête à tous les jeux. Mais un homme amoureux est un naïf et un aveugle ; il va se conduire en enfant de chœur ; elle se refuse. Il s’exaspère et la frappe, la laissant pour morte, et dans sa fuite cause la mort d’un vieillard qui se trouve sur son chemin… Cette œuvre inoubliable inspira ces mots à Maeterlinck : « Je lis peu de romans, car à un certain âge on s’intéresse médiocrement aux petites et charnelles questions sexuelles ou sentimentales qui en forment le fond. Mais votre Léviathan, c’est autre chose. Je l’ai lu sans désemparer, comme si j’avais découvert tout à coup un Balzac souterrain qui promenait sa lampe de mineur dans des ténèbres bien plus épaisses que celles auxquelles nous sommes accoutumés. Et quelle belle lumière quand, par moments, il sort de sa nuit et regarde le paysage… »