Librairie Latitudes
1077 Budapest
Wesselényi utca 11.
Du lundi au vendredi de 10h à 19h
Le samedi de 10h à 15h
Présentation de l'éditeur (J'ai lu) :
Anna Gavalda est née le 9 décembre 1970 à Boulogne-Billancourt. Elle a grandi en Eure-et-Loir et y a passé une enfance bucolique avec ses trois frères et sœurs qui restent ses meilleurs amis. Après avoir suivi une hypokhâgne et obtenu une maîtrise de Lettres à la Sorbonne, elle subsiste grâce à de petits boulots. Ayant toujours aimé écrire, elle souhaite devenir journaliste. Chroniqueuse pour le cahier Paris-Ile-de-France du Journal du Dimanche, elle enseigne parallèlement le français dans une école privée et traduit des romans anglo-saxons. En 1992, elle devient lauréate France inter pour la plus belle lettre d’amour, ainsi commence l’aventure.
Présentation de l'éditeur (J'ai lu) :
Anna Gavalda est née le 9 décembre 1970 à Boulogne-Billancourt. Elle a grandi en Eure-et-Loir et y a passé une enfance bucolique avec ses trois frères et sœurs qui restent ses meilleurs amis. Après avoir suivi une hypokhâgne et obtenu une maîtrise de Lettres à la Sorbonne, elle subsiste grâce à de petits boulots. Ayant toujours aimé écrire, elle souhaite devenir journaliste. Chroniqueuse pour le cahier Paris-Ile-de-France du Journal du Dimanche, elle enseigne parallèlement le français dans une école privée et traduit des romans anglo-saxons. En 1992, elle devient lauréate France inter pour la plus belle lettre d’amour, ainsi commence l’aventure.
Le livre :
Présentation de l'éditeur :
Grégoire déteste l’école. Il la déteste si bien qu’en sixième, il a déjà redoublé deux fois. Ce qu’aime Grégoire, c’est le bricolage. Tous les bricolages. A treize ans, il sait percer, scier, décoller du papier peint à la vapeur, démonter le moteur d’une tondeuse en panne... Il a déjà inventé, entre autres choses, une machine à éplucher les bananes et des chaussures à talon déplaçable pour marcher en montagne...
Car Grégoire n’est pas idiot, loin s’en faut. Il est seulement nul à l’école, allez savoir pourquoi. Ses parents aimeraient bien l’aider, mais ils passent plus de temps à se chamailler qu’à s’occuper réellement de leur fils. Le seul qui l’écoute vraiment, c’est son grand père Léon. Un bricoleur de génie lui aussi. Dès qu’il le peut, Grégoire court le rejoindre dans son cabanon, au fond du jardin. Là, il peut enfin oublier le cauchemar de l’école et sa solitude. Le vieil homme ne lui demande rien et Grégoire peut s’adonner sans retenue à sa passion.
Quand Grégoire est renvoyé du collège, pourtant, Léon se fâche. Il refuse de bricoler avec son petit-fils et lui explique que s’il ne sait pas lire, écrire, compter correctement, il n’arrivera à rien. D’abord, Grégoire ne comprend pas. Il a l’impression que son grand-père l’abandonne, à son tour. Mais petit à petit, grâce à l’amour parfois maladroit du vieil homme, il comprendra qu’il lui faut sortir de l’enfance, et que grandir impose des sacrifices, des batailles parfois difficiles, comme celle qu’il devra livrer en pension, pour devenir quelqu’un, alors que Léon, loin de lui et de plus en plus malade, tombera dans le coma...
Un roman dense et bouleversant. Anna Gavalda n’a pas son pareil pour dire sans artifice les émotions et les sentiments les plus forts.