Izzo Jean-Claude

A propos de l'auteur / de la collection :

Jean-Claude Izzo est né le 20 juin 1945 d'un père italien et d'une mère elle-même fille d'émigré espagnol.

Très bon élève, déjà à l'école primaire il écrit des histoires et des poèmes.Il est néanmoins orienté dans une école technique, où il obtient un CAP de «tourneur-fraiseur».
En 1963, il entre comme vendeur à la librairie «la Clairière » rue Grignan et milite activement à Pax Christi (mouvement catholique pour la Paix). En 1964, il est appelé pour faire son service militaire et part à Toulon puis en bataillon disciplinaire à Djibouti. Il y fait une grève de la faim où il perd 15 kilos. A son retour, en 1966 il reprend son travail ainsi que ses activités à. Pax Christi. Tout en continuant à écrire des poèmes, il entre au PSU et se présente aux élections législatives à Marseille en juin 1968. En août de la mpême année il adhère au PCF et collabore activement à " La Marseillaise Dimanche", magazine du quotidien régional communiste.

Entre 1971 et 1978, il publie «La commune de Marseille » dans la revue Europe; écrit une pièce de théâtre pour la libération d'Angéla Davis qui sera montée par César Gattegno et la Compagnie du Rocher; publie les recueils de poèmes « Terre de Feu », « Etat de veille », « Braises, brasiers, brûlures » (poèmes illustrés par E. Damofli), « Paysage de femme », « Le réel au plus vif ».
En 1978, il publie « Clovis Hugues, un rouge du midi ». Fin 1978, il quitte le PCF et se sépare de sa femme. Quelques mois plus tard, il quitte "La Marseillaise". Il vit de petits boulots et de galère pendant un an.
A partir de cette date il écrira dans de nombreuses revues et journaux, et participera à la création d’événements littéraires dont le Carrefour des Littératures Européennes de Strasbourg, le Festival du Polar de Grenoble et le Festical Etonnant Voyageur de Saint Malo. Il sera délégué général des Rencontres Goncourt des Lycéens en 1991 et 1992 et directeur de la communication du festival Tombées de la Nuit (à Rennes) de 1992 à 1994.
Il écrit aussi durant cette période plusieurs scenarii de film ( Une Mort Olympique, Les Matins Chagrins, …), des textes de chansons sur des musiques de Jean Guy Coulange.
En décembre 1980 il commence comme pigiste au journal « la Vie Mutualiste », où il travaille jusquà sa démission en juillet 1987. Pendant cette période, il participe à la création de la Revue Orion (revue poétique), avec Bruno Bernardi.
En 1995, poussé par Michel Le Bris et Patrick Raynal il publie dans la Série Noire « Total Khéops » sur la base d'une nouvelle publiée en 1993. Ce premier roman remportera très vite un succès populaire et plusieurs prix (Prix des lycéens de Marseille, le Trophée 813).
En 1996 il publie « Chourmo» la « suite » de Total Khéops.
En 1997 il publie « Loin de tous rivages », recueil de poésies illustré par Jacques Ferrandez et « Les Marins Perdus ».
En 1998 paraît « Soléa », dernier volet des aventures de Fabio Montale. Durant cette année, il commence à écrire « Le Soleil des Mourants » qui sortira en septembre 1999 quelques mois avant que la maladie ne l’emporte, le 26 janvier 2000.

source: http://www.jeanclaude-izzo.com/frameset.html

Coups de coeur - FR*Romans
Editeur : J'ai Lu
Prix : (indicatif) 1.970 Huf.
ISBN : 9782290310007
Disponible à la vente Disponible


Le livre :

Présentation de l'éditeur :
Lorsque les pompiers évacuent le corps de Titi, son seul vrai copain de galère mort sous un banc de la station Ménilmontant, Rico décide de foutre le camp. De quitter Paris, pour le Sud. A mourir, autant mourir au soleil. Dans l'hiver glacial, Rico rumine l'échec de sa vie. Son divorce. Son fils, Julien, qu'il n'a plus le droit de voir. L'engrenage qui l'a jeté à la rue. Sur la route, Rico croisera Félix, qui «tape le ballon», ne parle presque plus, a perdu la notion du temps. Et puis Mirjana, une jeune Bosniaque paumée, fauchée, prostituée pour survivre, dit-elle, puis-qu'elle est déjà morte. Et puis d'autres, eux aussi vaincus par la vie. A Marseille, il voudrait revoir Léa, le premier amour de sa jeunesse. Qui a dit que l'espoir est au bout du chemin ?


Izzo Jean-Claude

A propos de l'auteur / de la collection :

Jean-Claude Izzo est né le 20 juin 1945 d'un père italien et d'une mère elle-même fille d'émigré espagnol.

Très bon élève, déjà à l'école primaire il écrit des histoires et des poèmes.Il est néanmoins orienté dans une école technique, où il obtient un CAP de «tourneur-fraiseur».
En 1963, il entre comme vendeur à la librairie «la Clairière » rue Grignan et milite activement à Pax Christi (mouvement catholique pour la Paix). En 1964, il est appelé pour faire son service militaire et part à Toulon puis en bataillon disciplinaire à Djibouti. Il y fait une grève de la faim où il perd 15 kilos. A son retour, en 1966 il reprend son travail ainsi que ses activités à. Pax Christi. Tout en continuant à écrire des poèmes, il entre au PSU et se présente aux élections législatives à Marseille en juin 1968. En août de la mpême année il adhère au PCF et collabore activement à " La Marseillaise Dimanche", magazine du quotidien régional communiste.

Entre 1971 et 1978, il publie «La commune de Marseille » dans la revue Europe; écrit une pièce de théâtre pour la libération d'Angéla Davis qui sera montée par César Gattegno et la Compagnie du Rocher; publie les recueils de poèmes « Terre de Feu », « Etat de veille », « Braises, brasiers, brûlures » (poèmes illustrés par E. Damofli), « Paysage de femme », « Le réel au plus vif ».
En 1978, il publie « Clovis Hugues, un rouge du midi ». Fin 1978, il quitte le PCF et se sépare de sa femme. Quelques mois plus tard, il quitte "La Marseillaise". Il vit de petits boulots et de galère pendant un an.
A partir de cette date il écrira dans de nombreuses revues et journaux, et participera à la création d’événements littéraires dont le Carrefour des Littératures Européennes de Strasbourg, le Festival du Polar de Grenoble et le Festical Etonnant Voyageur de Saint Malo. Il sera délégué général des Rencontres Goncourt des Lycéens en 1991 et 1992 et directeur de la communication du festival Tombées de la Nuit (à Rennes) de 1992 à 1994.
Il écrit aussi durant cette période plusieurs scenarii de film ( Une Mort Olympique, Les Matins Chagrins, …), des textes de chansons sur des musiques de Jean Guy Coulange.
En décembre 1980 il commence comme pigiste au journal « la Vie Mutualiste », où il travaille jusquà sa démission en juillet 1987. Pendant cette période, il participe à la création de la Revue Orion (revue poétique), avec Bruno Bernardi.
En 1995, poussé par Michel Le Bris et Patrick Raynal il publie dans la Série Noire « Total Khéops » sur la base d'une nouvelle publiée en 1993. Ce premier roman remportera très vite un succès populaire et plusieurs prix (Prix des lycéens de Marseille, le Trophée 813).
En 1996 il publie « Chourmo» la « suite » de Total Khéops.
En 1997 il publie « Loin de tous rivages », recueil de poésies illustré par Jacques Ferrandez et « Les Marins Perdus ».
En 1998 paraît « Soléa », dernier volet des aventures de Fabio Montale. Durant cette année, il commence à écrire « Le Soleil des Mourants » qui sortira en septembre 1999 quelques mois avant que la maladie ne l’emporte, le 26 janvier 2000.

source: http://www.jeanclaude-izzo.com/frameset.html