Librairie Latitudes
1077 Budapest
Wesselényi utca 11.
Du lundi au vendredi de 10h à 19h
Le samedi de 10h à 15h
Présentation de l'éditeur (Arléa) :
Né à en 1884 à Vichy, Albert Londres « monte » à Paris et commence sa carrière de journaliste au Matin, en 1906. En 1914, réformé, il se rend à Reims, pendant le bombardement de la ville, comme correspondant de guerre, et dénonce dans son journal – déjà ! – ses démêlés avec la censure militaire (Contre le bourrage de crâne). Il entre ensuite au Petit Journal, dans lequel il va publier de nombreux reportages avant de rejoindre Excelsior, qui l’envoie en URSS (Dans la Russie des soviets).En 1922, il se rend au Japon et en Chine et en ramène une série d’articles qui connaîtra un grand succès (La Chine en folie).En 1923, il entreprend une enquête sensible sur le bagne de Cayenne (Au bagne), qui, publiée dans le Petit Parisien, aura un tel retentissement qu’elle aboutira à la fermeture du pénitencier de Saint-Laurent-du-Maroni. Soumises elles aussi au travail forcé, les prostituées françaises d’Argentine sont pour Albert Londres l’occasion d’un reportage dans le « milieu » (Le Chemin de Buenos Aires). Après le bagne civil de Cayenne, le journaliste va régler son compte au bagne militaire, dont il dénonce une fois encore avec véhémence les abus (Dante n’avait rien vu) ; après une longue polémique avec les autorités – encore –, tous les pénitenciers militaires sont abolis.
C’est l’impossibilité d’entrer dans La Mecque, où il comptait réaliser un « scoop », qui conduit le grand reporter sur les bords de la mer Rouge, où il passe quelques jours sur un boutre avec les plongeurs miséreux qui risquent leur vie pour ramener les très recherchées huîtres perlières (Les Pêcheurs de perles).
En 1926, il décide de s’intéresser de plus près à Marseille, d’où il est souvent parti pour ses lointains reportages (Marseille, porte du Sud). Toujours en France, il parvient à pénétrer l’univers des hôpitaux psychiatriques, où la contrainte, les brutalités et l’horreur sont la norme (Chez les fous).
Toujours pour le Petit Parisien, il se rend au Sénégal et au Congo et dénonce l’esclavage pur et simple auquel sont soumis les ouvriers noirs sur les chantiers de construction des voies ferrées (Terre d’ébène).
En 1929, au moment ou l’antisémitisme gagne partout du terrain, il enquête en Israël et dans toute l’Europe centrale sur le devenir du peuple élu (Le Juif errant est arrivé). Puis, dans les Balkans, il tente de comprendre ce qui pousse les nationalistes macédoniens au terrorisme (Les Comitadjis).
C’est en rentrant de Shanghai, en 1932, où il était allé enquêter sur les « triades » chinoises, l’opium et les réseaux de traficants, et d’où, avait-il câblé, « il ramenait de la dynamite », qu’Albert Londres trouva la mort dans l’incendie du paquebot Georges-Philippar, en mer Rouge.
Présentation de l'éditeur (Arléa) :
Né à en 1884 à Vichy, Albert Londres « monte » à Paris et commence sa carrière de journaliste au Matin, en 1906. En 1914, réformé, il se rend à Reims, pendant le bombardement de la ville, comme correspondant de guerre, et dénonce dans son journal – déjà ! – ses démêlés avec la censure militaire (Contre le bourrage de crâne). Il entre ensuite au Petit Journal, dans lequel il va publier de nombreux reportages avant de rejoindre Excelsior, qui l’envoie en URSS (Dans la Russie des soviets).En 1922, il se rend au Japon et en Chine et en ramène une série d’articles qui connaîtra un grand succès (La Chine en folie).En 1923, il entreprend une enquête sensible sur le bagne de Cayenne (Au bagne), qui, publiée dans le Petit Parisien, aura un tel retentissement qu’elle aboutira à la fermeture du pénitencier de Saint-Laurent-du-Maroni. Soumises elles aussi au travail forcé, les prostituées françaises d’Argentine sont pour Albert Londres l’occasion d’un reportage dans le « milieu » (Le Chemin de Buenos Aires). Après le bagne civil de Cayenne, le journaliste va régler son compte au bagne militaire, dont il dénonce une fois encore avec véhémence les abus (Dante n’avait rien vu) ; après une longue polémique avec les autorités – encore –, tous les pénitenciers militaires sont abolis.
C’est l’impossibilité d’entrer dans La Mecque, où il comptait réaliser un « scoop », qui conduit le grand reporter sur les bords de la mer Rouge, où il passe quelques jours sur un boutre avec les plongeurs miséreux qui risquent leur vie pour ramener les très recherchées huîtres perlières (Les Pêcheurs de perles).
En 1926, il décide de s’intéresser de plus près à Marseille, d’où il est souvent parti pour ses lointains reportages (Marseille, porte du Sud). Toujours en France, il parvient à pénétrer l’univers des hôpitaux psychiatriques, où la contrainte, les brutalités et l’horreur sont la norme (Chez les fous).
Toujours pour le Petit Parisien, il se rend au Sénégal et au Congo et dénonce l’esclavage pur et simple auquel sont soumis les ouvriers noirs sur les chantiers de construction des voies ferrées (Terre d’ébène).
En 1929, au moment ou l’antisémitisme gagne partout du terrain, il enquête en Israël et dans toute l’Europe centrale sur le devenir du peuple élu (Le Juif errant est arrivé). Puis, dans les Balkans, il tente de comprendre ce qui pousse les nationalistes macédoniens au terrorisme (Les Comitadjis).
C’est en rentrant de Shanghai, en 1932, où il était allé enquêter sur les « triades » chinoises, l’opium et les réseaux de traficants, et d’où, avait-il câblé, « il ramenait de la dynamite », qu’Albert Londres trouva la mort dans l’incendie du paquebot Georges-Philippar, en mer Rouge.
Le livre :
Extrait :
"Tous les vieux noms connus des hauts barons de la mer sont affichés là, aux frontons de ces môles, comme une courtoise invitation au voyage. La Paquet, la Transat, la Cyprien Fabre, les Chargeurs Réunis, les Transports, les Messageries Maritimes à tête de licorne. La Peninsular. La Nippon Yusen Kaisha. Où voulez-vous aller ? Au Maroc, en Algérie, en Tunisie ? Au Sénégal, en Égypte ? Au Congo, à Madagascar ? En Syrie, à Constantinople ? Au Tonkin ? Aux Indes ? En Australie ? En Chine ? En Amérique du Sud ? Faites votre choix. Ici, on embarque pour toutes les mers, pour la Rouge et la Noire, pour tous les détroits, tous les canaux, tous les golfes. On vous en montrera, des pays ! On vous en fera connaître, des choses insoupçonnées ! Pas un coin, si bien endormi qu'il fût, que nous n'ayons déjà réveillé autour du monde. On part pour tous les océans, l'Atlantique, l'Indien, le Pacifique."