Librairie Latitudes
1077 Budapest
Wesselényi utca 11.
Du lundi au vendredi de 10h à 19h
Le samedi de 10h à 15h
Nicolas de Crécy est né en 1966 à Lyon. Après un bac Arts Appliqués à Marseille en 1984, il suit pendant trois ans les Beaux-Arts d'Angoulême en section bande dessinée. Effectuant divers travaux dans le dessin animé tels que décorateur chez Disney en 1990, il publie en octobre 1991 Foligatto sur un scénario de Alexio Tjoyas aux Humanoïdes Associés. Cet album recevra le Prix du meilleur dessinateur au festival d'Athis-Mons, le Prix des libraires à Genève et le Prix du Lion (Centre Belge de la bande dessinée). Paraît ensuite, en collaboration avec Sylvain Chomet, Léon la came en 1995, unanimement salué par la critique, qui recevra le Grand Prix de la ville de Sierre cette même année, suivi de Laid, pauvre et malade en 1997, couronné lui aussi par l'Alph'Art du meilleur album à Angoulême en 1998. Le dernier volet de cette trilogie, Priez pour nous, est paru au printemps 98, toujours chez Casterman.
Nicolas de Crécy est né en 1966 à Lyon. Après un bac Arts Appliqués à Marseille en 1984, il suit pendant trois ans les Beaux-Arts d'Angoulême en section bande dessinée. Effectuant divers travaux dans le dessin animé tels que décorateur chez Disney en 1990, il publie en octobre 1991 Foligatto sur un scénario de Alexio Tjoyas aux Humanoïdes Associés. Cet album recevra le Prix du meilleur dessinateur au festival d'Athis-Mons, le Prix des libraires à Genève et le Prix du Lion (Centre Belge de la bande dessinée). Paraît ensuite, en collaboration avec Sylvain Chomet, Léon la came en 1995, unanimement salué par la critique, qui recevra le Grand Prix de la ville de Sierre cette même année, suivi de Laid, pauvre et malade en 1997, couronné lui aussi par l'Alph'Art du meilleur album à Angoulême en 1998. Le dernier volet de cette trilogie, Priez pour nous, est paru au printemps 98, toujours chez Casterman.
Le livre :
Présentation de l'éditeur : La mégapole bien connue, New York sur Loire, fait ici l’objet d’une étude sérieuse, aussi bien architecturale qu’ethnologique. Architecturale d’abord, et pour bien comprendre les éléments fonctionnels et les influences culturelles qui ont façonné cette incroyable cité, un petit détour par l’histoire -la grande et les petites- est nécessaire. Où l’on découvre qu’après avoir été achetée 25 dollars à des phoques moines par le navigateur Peter Minuit il y a moins de 4 siècles, la région montagneuse qui plongeait dans l’océan est devenue, par le travail acharné des hommes, la ville la plus mythique du monde. Avec quel talent ont été sculptés, dans la matière brute des montagnes, les buildings les plus variés, inspirés des plus belles villes d’Europe. Ethnologique ensuite, grâce aux études du professeur Barovki, qui retrace les rapports conflictuels entre les animaux –phoques moines, chiens mous, aigles surdiplômés- et descendants de Peter Minuit, émigrés d’Europe à la fois indestructibles et aux principes moraux rigides. Comment ce cocktail explosif a su donner une culture si riche, une population si diverse et une aura internationale à cette mégapole dans laquelle chacun rêve de vivre un jour.